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Courrier - Les vieux procédés

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Écrit par Administrator
Mardi, 01 Juin 2010 11:39

Les vieux procédés de ressuage oubliés

Juin 2010

Mike King, un de nos lecteurs américains nous a écrit fin avril 2010 :

‘‘Je viens juste de lire votre article sur le ressuage "clignotant".

Dans les années 70, j’étais un jeune ingénieur commercial chez un fabricant de matériel ET.
Les compagnies aériennes avaient des ateliers de réparations à Miami, parmi elles : National, and Delta Airlines. Je crois que c’était chez Delta où on m’a montré le "wink Zyglo®" (ndlr : ZYGLO® est une marque déposée de MAGNAFLUX).

Ce contrôle était effectué sur un disque de grande dimension, qui, je pense était une pièce de Pratt and Whitney. Le disque était positionné verticalement et en haut il y avait, ce que j’appellerais deux "crochets", par manque d’un terme mieux approprié (ndlr : ‘‘balancelles’’ est un terme mieux approprié). Ces crochets portaient la partie supérieure de deux pieds de sapin (arrêtoirs ou pièces de fixation des aubes). Un de ces crochets était actionné pour mettre en flexion ou pas le pied de sapin horizontalement, de sorte que la zone entre les pieds de sapin (zone d’emplanture) était alternativement mise en contrainte puis relâchée. C’est là où les fissures étaient recherchées.

Après application du pénétrant et élimination de son excès en surface, le cycle de mise sous contraintes de tension alternées était mis en route. Si une fissure était présente, le pénétrant résiduel rentrait dans la fissure et disparaissait lorsque la contrainte était appliquée (fissure ouverte), et lorsque la tension était relâchée, le pénétrant ressortait de la fissure et était visible.

Plus tard, mon patron et moi-même, nous nous sommes demandé : ‘‘Combien de fissures ont été initiées de cette manière ?’’

C’est ce que se rappelle un ancien du CND en ET et UT.’’

Notre réponse :


Merci vivement de votre courriel et de votre intérêt pour notre site Web.

Comme il est dit dans notre article, à 66 ans, vous êtes dans la bonne tranche d’âge pour avoir entendu parler de ce procédé.

Vous écrivez : Combien de fissures ont été initiées de cette manière ?

Nous comprenons que certains de ceux qui appliquaient ce procédé n’aient pas été sûrs de la contrainte de tension qu’ils devaient appliquer sur la pièce ! Néanmoins, nous pensons qu’il y avait un facteur énorme entre la valeur qu’ils utilisaient et celle requise pour induire une fissure dans les aubes !

Initier des fissures par ce procédé signifierait que la contrainte de tension appliquée aurait été inutilement élevée, par conséquent, inappropriée.

Nous attendons votre commentaire sur ce dernier point.

En tant qu’ancien ingénieur commercial en courants de Foucault, pensez-vous que les courants de Foucault ont remplacé le ressuage "clignotant" ? Nous n’en sommes pas certains, car la zone ainsi contrôlée est presque impossible à contrôler en courants de Foucault, en raison de la forme et du rayon de courbure.

Sa réponse :

J’étais chez Allied Signal Engines où je dirigeais un programme d'examen de fissures en fond de queues d'aronde sur les disques de soufflante de moteurs à réaction d’avions commerciaux. Nous utilisions les courants de Foucault avec une sonde de géométrie appropriée. Par conséquent, les courants de Foucault peuvent être utilisés sur certaines pièces présentant une géométrie complexe à partir du moment où vous êtes prêts à investir dans des sondes spéciales. Nous avions mis ce contrôle en place après trois avaries de disque de soufflante. Nous avions trouvé beaucoup de fissures et par la suite nous n’avons plus eu d’avaries

De même, Pratt and Whitney avait un programme à long terme mettant en œuvre les courants de Foucault sur les aubes de turbine du 4ième étage du moteur du F-16. Il s’agissait d’une petite sonde, qui ressemblait à quelque chose comme un diapason, montée sur une poignée prolongatrice de 45 cm que l’on positionnait entre deux aubes adjacentes.

Mis à jour ( Mercredi, 25 Mai 2011 21:04 )