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Avril 2013 - La fluorescence des pénétrants (suite)

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Écrit par Administrator
Vendredi, 15 Mars 2013 16:46

Dans l’un de nos précédents articles(1), nous avons traité de la fluorescence des pénétrants et des mécanismes mis en jeu. L’optimisation de cette fluorescence est obtenue par le choix judicieux des colorants en fonction de :
• Leurs spectres respectifs d’excitation et d’émission,
• Leur combinaison pour obtenir le meilleur transfert d’énergie d’excitation du donneur D à l’accepteur A.

L’article de ce mois-ci traite d’un sujet dont l’importance est primordiale car elle conditionne la fiabilité du contrôle par ressuage fluorescent.
Il s’agit des facteurs qui affectent la fluorescence des pénétrants.

Richard Lopez, co-auteur de cet article, nous fait bénéficier en la matière de son expérience étayée par les résultats d’un certain nombre de ses travaux.

Nous remercions Bernard Valeur de nous avoir fait entrevoir la complexité de la théorie (ou des théories) concernant la fluorescence moléculaire. Aussi, volontairement, nous nous sommes bornés aux éléments essentiels car un trop grand développement théorique nous aurait entraînés beaucoup trop loin.

Nous avons préféré nous consacrer davantage aux aspects pratiques.
C’est d’ailleurs dans cet esprit, en tant que spécialistes du ressuage et de la magnétoscopie, que nous rédigeons tous nos articles. Notre souci est de fournir des conseils tant aux utilisateurs (sur la préparation des pièces, l'absence de résidus, l’exposition inutile des pièces aux UV, etc.) qu’aux fabricants sur la façon dont les produits doivent être conçus au laboratoire pour être utilisables en atelier ou sur site. Nous avons toujours présent à l’esprit certains avatars dus à des produits conçus et commercialisés sans s’être assuré préalablement qu’ils satisfaisaient réellement aux besoins industriels des utilisateurs.

Pour terminer, rappelons ici que le ressuage et la magnétoscopie s'appuient sur des phénomènes qui se jouent au niveau des électrons. De ce fait, ces méthodes n’ont rien à envier à des techniques "électroniques" que certains essaient d’imposer pour les remplacer, alors que ces deux méthodes présentent l’avantage de pouvoir être utilisées quasiment partout (sauf sous l'eau, pour le ressuage), quelle que soit la forme des pièces, quelles que soient leur géométrie, leur taille, leur emplacement, leur accessibilité, à de rares exceptions près, en utilisant des sources d'éclairage (blanche, bleue ou UV-A, selon le cas), et, sempiternelle ritournelle, des détecteurs formidables connectés à un système de traitement de l'information en 3D, en temps réel, capable de prendre des décisions et des initiatives, entièrement autonomes : les yeux et le cerveau du contrôleur.

Référence

(1) Pierre CHEMIN et Patrick DUBOSC, Les colorants et les pénétrants fluorescents, août 2012 : sur notre site Internet.

Mis à jour ( Samedi, 16 Mars 2013 09:34 )