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Et pourtant, ils l’ont fait ! (1)

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Écrit par Administrator
Dimanche, 01 Février 2009 07:41

La pulvérisation électrostatique marqua une nouvelle ère pour l’application des produits de ressuage fluorescent :
• Appliquer un pénétrant toujours neuf sur de grandes surfaces plus rapidement et en consommant moins de produit.
• Appliquer le révélateur sec dans de meilleures conditions d’hygiène, plus proprement qu’au pistolet à poudre, sous forme d’un voile extrêmement mince.

Autant d’avantages spécifiques qui donnèrent à certains fournisseurs quelques idées pour l’utiliser avec d’autres produits.
Pourquoi ne pas étendre ce procédé d’application aux produits de ressuage coloré ?

Concernant le pénétrant coloré : aucun problème. Qu’il soit coloré ou fluorescent, le pénétrant s’applique dans les mêmes conditions.
Oui, mais comme le révélateur sec n’est pas adapté au ressuage coloré, que faire ?

La seule forme de révélateur qui puisse être utilisée avec un ressuage coloré est celui à base de solvant (humide non aqueux) : il suffit de maintenir les agents capillaires en suspension uniforme dans leur support organique volatil pour l’appliquer par pulvérisation conventionnelle à l’aide d’un pistolet à peinture ou électrostatique.
Ce qui fut fait !

Un tel système fut fourni dans les années 70, en un seul exemplaire, avec application électrostatique du révélateur à base de solvant (humide non aqueux).

Par la suite, un sidérurgiste consulta des fournisseurs de produits et d’équipements de ressuage pour aider une usine à améliorer le contrôle par ressuage coloré de ses grandes tôles épaisses en inox.
À cette époque, ces tôles étaient positionnées horizontalement sur le sol, elles étaient dégraissées à l’aide d’énormes quantités d’acétone et le pénétrant était répandu sur la tôle… au balai !
La première idée fut de positionner les tôles verticalement, ce que n’autorisa pas le Comité Hygiène et sécurité qui craignait que les tôles en retombant accidentellement blessent des opérateurs.

Le système suivant fut ensuite conçu : les tôles reposaient horizontalement sur le sol et les pistolets électrostatiques étaient fixés à des supports de manière à ce qu’ils puissent effectuer un balayage en XY au-dessus des tôles.
Les essais donnèrent lieu à des résultats satisfaisants.
Mais l’utilisateur fit marche arrière et n’acheta jamais l’équipement.

Vous savez certainement que, depuis les années 70, le point d’éclair en vase clos des produits chimiques susceptibles d’être appliqués par pulvérisation électrostatique doit au moins être égal à 21°C.
Les révélateurs à base de solvant (humide non aqueux) sont très souvent à base d’isopropanol, dont le point d’éclair est de l’ordre de 11°C.

Un fournisseur suggéra à un utilisateur de remplacer un révélateur à base d’isopropanol par un révélateur à base de 1,1,1-trichloroéthane (T-111). De passer d’un révélateur inflammable à un révélateur ininflammable.

Ce fournisseur savait que le client fabriquait des pièces pour l’industrie nucléaire. L’industrie nucléaire française exigeait (et exige encore) une teneur en chlore + fluor inférieure à 200 ppm (0,02 %). Mais il a été soit incompétent soit un escroc pour faire utiliser un tel révélateur à base de T-111.

Le mois prochain, nous vous raconterons l’histoire vraie et vous pourrez vous forger votre opinion.


Dans les années 60, une Société britannique avait pour slogan : À chaque problème de traitement de surface, il y a un produit xxxxxx (marque déposée que nous ne divulguerons pas).

Les Ingénieurs et les Technico-commerciaux de cette Société l’avaient transformé de la façon suivante : ‘‘Avec chaque produit de traitement de surface xxxxxx (marque déposée que nous ne divulguerons pas), il y a un problème.’’


Cette anecdote est ici seulement pour rappeler à chacun que les problèmes rencontrés en atelier peuvent être dus aussi bien aux fournisseurs/fabricants qu’aux utilisateurs.

Notre idée dans ces documents N’EST PAS de viser quiconque, mais au contraire, de porter à votre connaissance quelques cas intéressants qui peuvent vous éviter de refaire les mêmes erreurs lors de contrôle par ressuage (PT) ou par magnétoscopie (MT).

Toutes les mini-histoires que vous lirez sont VRAIES. Nous pensons qu’elles vous seront utiles.
• Premièrement, en tant qu’exemples d'exigences techniques - - ou non techniques - - ou de problèmes particuliers.
• Deuxièmement, pour vous faire voir que les problèmes ne proviennent pas forcément d’où vous pensez qu’ils proviennent.
• Troisièmement, pour que les utilisateurs n’hésitent à demander de l’aide aux personnes (les experts) qui en savent plus.

Mis à jour ( Samedi, 05 Mai 2012 10:53 )