French (Fr)English (United Kingdom)

DPC NEWS : un site d'information sur le ressuage et la magnétoscopie

DPC

Rechercher

VOS CONTRIBUTIONS

Si vous avez connaissance d'exemples intéressants, n'hésitez pas à nous les adresser. Ils seront décrits sur notre site d’une manière aussi anonyme que ceux qui sont décrits ci-dessus.

L’expérience des uns peut être profitable à tous. De même, toute expérience intéressante lors d'audits peut rendre service: aussi bien les auditeurs, qui, parfois, "en voient de belles", que les audités peuvent nous faire partager leur expérience.

Merci vivement d’avance de votre contribution.

mod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_countermod_vvisit_counter
Visites depuis Avril 2008

Inscrivez-vous

DPCNews


Recevoir du HTML ?

L’auditeur et les unités

Imprimer
Envoyer
Écrit par Administrator
Samedi, 17 Septembre 2011 13:12

L'histoire suivante est vraie - comme le sont tous les exemples que nous donnons !

Nos amis américains sont-ils fâchés avec les unités SI (Système International) ? (*)

Nous pourrions penser ainsi, quand nous lisons les spécifications américaines... et quand nous voyons comment parfois ils "comprennent" les puissances de 10. Ils sont enclins à utiliser un M majuscule pour "micro" (10-6) alors que dans le système SI le M majuscule signifie "méga" (106). C’est à dire un trillion de fois (1012) en moins ou en plus !!!

Depuis 30 ans environ, l'unité de viscosité cinématique est le m²/s (notez que l'abréviation dans le système SI de la "seconde" est "s" et non pas "sec" !!), tandis que les spécifications américaines demandent une valeur exprimée en cSt (centistokes). Cette unité est obsolète depuis cette époque et il est même interdit en Europe de l'utiliser pour cette raison.

Il se trouve que la valeur en cSt et en mm²/s est exactement la même : une viscosité cinématique de 5 cSt ou une viscosité cinématique de 5 mm²/s, c'est exactement la même chose.

L’un d'entre nous a rencontré un problème il y a quelques années avec un Niveau 3 européen en ressuage ; ce problème a traîné pendant plus de 3 semaines. Cette personne a mesuré la viscosité d'un pénétrant que nous proposions comme un remplacement possible de celui qu'il utilisait. Il a trouvé un résultat inférieur à celui mentionné sur le certificat que nous lui avions fourni. Il a fait un seul essai et a conclu que nous n'étions pas un fournisseur fiable.

Nous avons posé plusieurs questions :

• Pourquoi le laboratoire n’a-t-il effectué qu’une seule mesure ? Nous effectuons 5 mesures, supprimons la valeur la plus élevée et la valeur la plus faible et nous faisons la moyenne des 3 valeurs restantes pour obtenir le résultat.

• Quelle méthode avez-vous utilisée ?

• Quelle température avez-vous utilisée ? Comment l’avez-vous stabilisée ? (la viscosité varie rapidement même avec une différence de 1°C). Notre bain est stabilisé à +/-1/100°C.

• La spécification applicable stipule 38°C +/-3°C

• Pourquoi votre laboratoire serait-il "meilleur" que le nôtre ? Pourquoi la "mauvaise valeur" doit-elle être celle de notre laboratoire ?

Après 3 semaines d'échanges plus ou moins amicaux, la situation a été bloquée pendant un certain temps (au moins une semaine) parce que ce Niveau 3, travaillant selon des spécifications américaines, voulait que les valeurs de viscosité cinématiques soient exprimées en cSt, alors que nos certificats les exprimaient en mm²/s. Il ne voulait pas en démordre ! Mais nous étions plus têtus que lui : nous avons dit qu'il ne nous était pas possible de publier des certificats illégaux.

- "Mais mon fournisseur actuel me donne des valeurs en cSt".

- "Bien, Monsieur, votre fournisseur fait comme il veut, mais nous restons sur notre position : aucun certificat illégal ne sera publié".

Quelque temps plus tard, nous avons eu une meilleure compréhension de la situation : ce Niveau 3 était bien en cheville avec son fournisseur d’alors et il a essayé de trouver N'IMPORTE QUEL prétexte contre le nouveau fournisseur potentiel !

Référence

(*) Pierre CHEMIN et Patrick DUBOSC, Unités de mesure et grandeurs physiques en MT/PT : arrêtez le massacre !, DPCNewsletter N°026, juillet 2010, sur notre site Internet :
http://www.ressuage-magnetoscopie-penetranttesting-magnetictesting-dpc.info/site/fr/dpc-news/2010/149-dpcnews-026-unites-de-mesure-et-grandeurs-physiques


Dans les années 60, une Société britannique avait pour slogan : À chaque problème de traitement de surface, il y a un produit xxxxxx (marque déposée que nous ne divulguerons pas).

Les Ingénieurs et les Technico-commerciaux de cette Société l’avaient transformé de la façon suivante : ‘‘Avec chaque produit de traitement de surface xxxxxx (marque déposée que nous ne divulguerons pas), il y a un problème.’’


Cette anecdote est ici seulement pour rappeler à chacun que les problèmes rencontrés en atelier peuvent être dus aussi bien aux fournisseurs/fabricants qu’aux utilisateurs.

Notre idée dans ces documents N’EST PAS de viser quiconque, mais au contraire, de porter à votre connaissance quelques cas intéressants qui peuvent vous éviter de refaire les mêmes erreurs lors de contrôle par ressuage (PT) ou par magnétoscopie (MT).

Toutes les mini-histoires que vous lirez sont VRAIES. Nous pensons qu’elles vous seront utiles.
• Premièrement, en tant qu’exemples d'exigences techniques - - ou non techniques - - ou de problèmes particuliers.
• Deuxièmement, pour vous faire voir que les problèmes ne proviennent pas forcément d’où vous pensez qu’ils proviennent.
• Troisièmement, pour que les utilisateurs n’hésitent à demander de l’aide aux personnes (les experts) qui en savent plus.

Mis à jour ( Dimanche, 18 Septembre 2011 06:38 )